L’équipe


Auriane de Wailly

Auriane de WaillyAprès de nombreuses années en marketing dans des sociétés comme Unilever, AcNielsen ou Nokia, j’aborde avec un angle de vue différent le secteur de l’objet publicitaire. Pour moi il doit être intégré dans une réflexion globale de communication pour faire sens ! (cf. étude ci-dessous)

 

 

 

Erwan Valentin

Erwan ValentinL’objet publicitaire doit être positionné avec plus de réalisme au cœur de la communication, se sont ces objets essentiels qui font la différence. Leur donner toute leur puissance créative est une vraie ambition pour moi.

Les études démontrent que l’objet publicitaire à le meilleur retour sur investissement et mémorisation de la marque comparé aux médias classiques (presse, affichage, radio, TV). Comment ne pas envisager une nouvelle gestion des stratégies et des budget ! (cf. étude ci-dessous)

 

 

 

Étude sur l’objet publicitaire

Récemment, une étude menée par l’agence Advernomics de Cologne a permis de dégager plusieurs statistiques liées au rapport entre l’objet publicitaire et les utilisateurs :

72% des testeurs ont retenu le nom de la marque inscrite sur un objet publicitaire après avoir utilisé celui-ci. Pour rappel, la télévision atteint difficilement les 49% (pour un coût bien plus important, rappelons-le. Un spot télévisuel coûte en moyenne près de 10 000 euros les 20 secondes selon le SNPTV, le Syndicat National de la Publicité Télévisée) pour la télévision et 24% pour la publicité presse.

L’étude révèle également que l’objet publicitaire bénéficie d’un crédit affectif supplémentaire. Contrairement au spot télévisuel ou radiophonique, l’objet publicitaire est synonyme de cadeau. S’il fait partie intégrante d’une stratégie de communication, l’objet publicitaire offre une utilité démontrée et n’est pas intrusif comme peuvent parfois l’être les spots ou les prospectus publicitaires. De ce fait, la mémoire retient plus facilement ce qu’elle considère comme « non polluant » et augmente ainsi l’effet désiré par les entreprises. 

Un chiffre parlant vient appuyer ce constat :
Si 78% des interrogés se disent importuner par la publicité papier reçue dans la boîte aux lettres, et si 76% en pensent de même pour les jeux-concours de la télévision, 21% seulement disent être dérangée par l’objet publicitaire. Mieux, 76% des sondés aiment recevoir un objet publicitaire et 70% ressortent une bonne opinion des sociétés utilisant l’objet publicitaire.*

* Source : 2FPCO